Toutes les ans,et tant que nos enfants sont petits, on se pose la même question : faut-il ou non les laisser croire au père Noël ? Pour certains, il n’en est pas question car cela reviendrait à les infantiliser ou les trahir. Mais peut-on vraiment faire passer toute la magie de Noël en faisant fi du vieux barbu ?
Découvrez ici l’avis de notre communauté Facebook pour vous aider à trouver vos propres réponses et comprendre à quoi vous engage votre choix.

Pour : « Oui, il faut les laisser croire au Père Noël ! »

On préserve leur univers imaginaire !

Pour Magali :

Chez nous Lilian multi-dys avec troubles autistiques de 9 ans est un grand fan de Noël, surtout des lumières et croit encore dur comme fer à papa Noël ! Du coup on laisse son imagination débordante travailler.

Judi ajoute :

Pour moi, une fois le bonhomme rouge démasqué, je trouve que Noël n’a plus la même saveur. J’espère que ma fille y croira encore une année ou deux…

C’est juste pour une période.

Avec beaucoup d’humour, Nathalie nous dit :

Si on n’a pas le droit de croire au Père Noël tout petit, alors ce sera quand ? Ce n’est pas quand on est adulte qu’on peut raconter à son patron qu’on vient bosser en volant ou sur une licorne 😉

Ce n’est pas vraiment leur mentir.

Pierre dit :

Chaque fois qu’on raconte un conte à un enfant pour l’aider à s’endormir, est-ce un mensonge ?

Maryse ajoute:

C’est la magie, un peu de rêve ne fait pas de mal.

Laisser croire son enfant au Père Noël

Contre : « Il est important qu’ils sachent que c’est juste une belle histoire, parmi tant d’autre ! »

Trouver une alternative efficace après l’aveu.

Marie-Christine nous raconte :

Il a 8 ans et demi, mais nous lui avons expliqué qu’il fallait continuer avec la magie de Noël et maintenant c’est ce qu’il dit à tout le monde : qu’il croit à la magie de Noël !

Encore mieux pour Isabelle : 

Nous avons fait en sorte qu’ils soient aussi acteurs et qu’ils confectionnent des choses pour offrir également s’ils le souhaitent, et qu’ils donnent chaque année un jouet à des personnes défavorisées.

Vigilance chez les enfants autistes

Aurélie témoigne :

Avec mon jeune TSA c’est plus compliqué. Le jour où il finira par ne plus y croire il va nous en vouloir de l’avoir laissé croire en quelque chose de faux (la vérité pour lui c’est sacré…. Trop même ! lol). Puis quand on a un enfant autiste à la maison qui râle parce que la maison est décorée, qui est en hyperstimulation et qui pique des crises en plein marché de Noël… Mieux  vaut parfois avoir ses propres traditions créées selon les particularités de nos enfants.

Faire croire au Père Noël : pour ou contre ?

Leur dire la vérité pour ne pas les trahir

Karine nous explique :

Ils vont encore voir leurs paquets dans notre chambre en faisant des pronostics… Repas en famille le 24 et le 25… Noël peut être magique sans croire au grand barbu !

Isabelle en a profité pour leur raconter la légende de saint Nicolas :

La légende de saint Nicolas est à l’origine de l’invention du père Noël. C’est un jeune garçon dont la mère est morte en le mettant au monde et qui a été adopté par le village entier. Il a appris à fabriquer des jouets en bois avec certains des adultes et je ne sais plus si c’est à l’adolescence ou à l’âge adulte qu’il a décidé de remercier en déposant un jouet devant les portes où des enfants vivaient. C’était sa manière de remercier le village ; il portait une hotte et était par contre habillé en blanc pour se fondre dans le décor de neige.

Caroline nous explique :

On a tendance à penser qu’on développe l’imagination des enfants en leur lisant des contes ou en leur faisant croire au père Noël… mais c’est illogique : c’est justement confondre imaginaire et imagination. En imposant notre imaginaire de parent et en jouant ainsi avec la crédulité du jeune enfant, non seulement nous mettons des barrières à leur propre élan créateur, mais nous les maintenons dans leur état d’enfant au lieu de les accompagner dans leur développement. Noël reste magique, même lorsque l’enfant a conscience qu’il ne s’agit que d’une belle histoire, d’une légende. Les traditions de Noël n’ont pas besoin de ce personnage qui, la plupart du temps, sert d’élément de chantage à l’approche des fêtes…

Ne pas mentir pour Noël à son enfant

Les plus philosophes : « C’est un faux débat »

Pour Lætitia :

On y croit ou pas… Mais ça se fait naturellement, sans qu’on s’en rende compte.

Ohana dit :

Il nous reste notre petit dernier de 21 mois, on verra comment il évolue dans tout ça… Mais ici, avant tout, Noël est un moment de douceur et de bonheur qu’on doit partager avec des personnes qu’on aime

Et vous, faites vous croire au grand bonhomme rouge à vos enfants ? Expliquez-nous pourquoi en commentaire ! 

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Julien est chargé des réseaux sociaux chez Hop'Toys. Sur ce blog, il assure la rédaction de certains articles. Son terrain de jeu favori : les loisirs créatifs.

1 Commentaire

  • Hélène dit :

    Mes 2 enfants ont 8 et 10 ans aujourd’hui. Lorsqu’ils étaient petits, je leur disais que je ne savais pas si le Père Noël existait parce que je ne l’avais jamais vu.
    Mon aînée, asperger, m’a dit à 8 ans qu’elle ne croyait plus au Père Noël, elle était un peu fâchée d’avoir découvert la vérité. Pour la calmer, je lui ai dit que de mon point de vue le Père Noël existait, mais sous une autre forme que celle qu’elle avait imaginé auparavant: chacun peut être le père noël de quelqu’un d’autre.
    Je lui alloue une petite somme pour qu’elle devienne, elle aussi, un père noël et c’est elle qui choisit LA personne à qui elle souhaite faire ce cadeau, LA personne pour qui elle devient Père Noël.
    Elle a choisit 2 années de suite d’être le père noel de son petit frère et garde le secret pour le coup (voir même a envie qu’il garde ses croyances, elle lui dit qu’il existe réellement : j’ai du me fâcher un peu avec elle pour le coup)
    Elle aurait pu choisir quelqu’un qui aurait pu la remercier pour son geste, mais ce n’est pas sa priorité. Elle est fière d’offrir du rêve et de la magie de Noël.
    Pour ma part, je pense qu’il est important d’enseigner, à ses enfants, à offrir, autant que recevoir.

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