Comment faire travailler son enfant à la maison ? Comment, après une journée de 8 heures assis derrière un bureau, éventuellement après d’autres activités, extra-scolaires, pourrait-il se montrer motivé pour faire ses devoirs ? En France, les devoirs écrits à la maison sont interdits pour les élèves de primaire depuis 1956. Pourtant, nous parents, nous étonnons, voire nous inquiétons lorsque nous ne trouvons rien inscrit au cahier de textes ! Et d’un autre côté, pour beaucoup d’entre nous, ce qui pourrait être un temps de transmission parents-enfants est devenu synonyme de corvée face à tant de mauvaise volonté ! Et si on trouvait les moyens de faire du travail à la maison l’occasion d’apprendre autrement, d’une manière vraiment adaptée à son profil ? Nos conseils pour éviter l’énervement et rendre vraiment pertinents les devoirs à la maison .

Les devoirs à la maison, pourquoi ?

Les élèves vont en classe pour prendre de l’information et repartent chez eux pour « faire leurs devoirs » (Philippe Meirieu).

Petit retour  avec  le pédagogue Philippe Meirieu sur l’histoire et l’intérêt (ou non) des devoirs à la maison… (au cas où Junior ait entendu dire que les devoirs à la maison étaient de toutes façons interdits et qu’il n’était pas question qu’il enfreigne la Loi !)

« Historiquement, nous rappelle Philippe Meirieu , le travail personnel de l’élève – qu’il concerne la mémorisation, l’entraînement, la recherche ou l’élaboration personnelle – était un des éléments fondamentaux de la scolarisation. » [Autrement dit, se faisait à l’école]. Or, depuis les années 1950, le temps de cours n’a cessé d’augmenter au détriment du temps d’études, jusqu’à externaliser ce dernier presque complètement. Cela s’est effectué en raison de l’introduction progressive de nouvelles disciplines […].
On arrive ainsi aujourd’hui […] à une situation assez troublante : les élèves vont en classe pour prendre de l’information et repartent chez eux pour « faire leurs devoirs ». Cette situation a, très tôt, été dénoncée par des psychologues comme Henri Wallon (1879-1962) ou des pédagogues comme Robert Gloton (1906-1986). Ce dernier rédigea un rapport qui aboutit même, en 1956, à l’interdiction (toujours en vigueur et jamais vraiment respectée) des devoirs à la maison à l’école primaire. »

On le sait en  effet, donner du travail à faire à la maison accentue les inégalités sociales face à la réussite scolaire. En effet, tous les parents ne disposent pas du même bagage, des mêmes talents pédagogiques ni du même temps pour épauler leurs enfants et, bien sûr, les conditions matérielles d’apprentissage ne sont pas les mêmes pour tout le monde.

Si Philippe Meirieu précise que les chercheurs et les pédagogues, s’entendent, aujourd’hui, dans leur immense majorité,

  1. sur la nécessité de « rééquilibrer le temps scolaire en donnant plus de place aux « études dirigées »
  2. sur le fait qu’il faille proscrire le renvoi systématiquement à la maison des tâches pour lesquelles aucun mode d’emploi précis n’a été donné et travaillé en classe
  3. et sur l’indispensable promotion de l’entraide entre élèves,

il ne disqualifie pas pour autant l’intérêt de travailler en dehors de l’école.

Mais pour que le travail personnel effectué à la maison – comme la mémorisation des leçons –  soit réellement efficace il convient, « en fonction des besoins des personnes, de fournir une aide adaptée concernant la gestion du temps et l’équilibre des différentes activités dans la semaine et tout au long de l’année. Il faut, également, travailler à l’identification des mécanismes fondamentaux de l’apprentissage, apprendre à repérer et stabiliser ses stratégies individuelles d’apprentissage les plus efficaces, s’auto-évaluer, etc.
À cet égard, le travail en dehors de l’école reste donc un enjeu fondamental dans le processus de démocratisation de l’institution scolaire et de l’accès aux savoirs.

Et puis, nous l’avons évoqué, quel temps laissent aujourd’hui les programmes à un enfant pour apprendre et mémoriser à l’école ?!!

Plus important peut-être encore, le travail à la maison peut permettre d’aborder autrement certaines matières, d’une manière (enfin) adaptée au profil d’apprentissage de chacun et de prendre le temps ! Ce temps, qui, pour bien des élèves, fait défaut en classe. Le temps de l’expérimentation ou de la vérification, le temps de la mémorisation, le temps de la compréhension profonde.

Les devoirs à la maison peuvent offrir une opportunité d’entraînement qui, seule, permettra d’ancrer les savoirs devant être automatisés (le calcul mental par exemple) et les compétences indispensables pour aborder des apprentissages plus intéressants.

Le sujet est quoi qu’il en soit complexe, sinon polémique et il ne s’agit pas ici de statuer sur l’utilité, ou non, des devoirs à la maison… mais de permettre aux parents quelque peu lassés ou découragés d’aider leur enfant à relever le défi… et à faire que ce temps de travail soit vraiment utile… et pourquoi pas agréable !

Le rôle des parents

D’abord, essayez-vous-mêmes de garder une attitude ouverte et positive face aux devoirs. Ce n’est pas en râlant nous aussi contre la prof qui leur a mis une tartine d’exercices que vous allez motiver Junior. Positivez en vous disant qu’en aidant votre enfant, vous revoyez vous aussi vos fondamentaux 😉 ! Par ailleurs, il est très perturbant pour un élève que de se trouver au milieu d’une situation de désaccord entre ses parents et son/ses enseignant·e·s. Soyez fier de partager votre savoir, transmettez votre curiosité et votre soif d’apprendre ! Bien sûr quand on rentre d’une journée de travail et qu’on n’a jamais été très « trigo », c’est tout de suite moins évident !

Il faut distinguer deux aspects ; l’enfant qui n’a pas envie de faire ses devoirs parce qu’il estime qu’il a bien mieux à faire (et par ailleurs qu’il a assez « donné » toute la journée à l’école) et l’enfant qui a besoin d’être aidé parce qu’il rencontre des difficultés.
Dans ce dernier cas particulièrement, le rôle des parents va être de favoriser un retour sur erreur, c’est à dire de  montrer et d’aider l’enfant à comprendre où et pourquoi il s’est trompé (étourderie ? méthodologie ? réflexe trompeur ?…)
Dans le premier cas, il faudra se montrer ferme et passer avec sa chère tête blonde un contrat dès le début de l’année scolaire. C’est comme ça, il y a des devoirs à faire. On connaît tous le fameux « plus vite tu t’y mets, plus vite tu es débarrassé » qui peut fonctionner… mais risque fort de pousser l’enfant à bâcler. On essaie donc de lui faire comprendre que les devoirs ça sert à quelque chose : vérifier qu’on a bien compris et que, par ailleurs, plus on écoute en classe et moins on repasse du temps sur ses leçons à la maison ! Bref, on explique le pourquoi du comment à son enfant !… Et on met en place des stratégies !

(c) Les Indestructibles 2

Les stratégies qui marchent

1. On s’organise !

D’abord on ne prend personne en traître ! En général, les enseignants annoncent en début d’année leur manière de fonctionner vis-à-vis des devoirs (je donne une poésie à apprendre 15 jours à l’avance, les évaluations ont lieu tel jour, etc). On met donc en place, dès le début de l’année, un planning du travail qu’il faudra faire à la maison. On évite évidemment de demander à Loulou de réciter toute l’histoire des Mérovingiens le jour où il a piano, orthophoniste ou foot. A nous de l’aider à mettre au point un emploi du temps qui évite la surcharge cognitive et surtout qui n’empiète pas sur le sommeil !

Bien évidemment, on laisse à son enfant le temps de se détendre à l’issue de sa journée de cours avant de se replonger dans les apprentissages !

Encore une fois, on n’hésite pas à passer un contrat avec lui ; il lit une première fois sa leçon puis il vous la récite (d’après les neurosciences, la meilleure manière de mémoriser n’est pas de relire et relire, mais d’alterner lectures et tests)  ; il essaie d’abord de faire seul, exercice par exercice, puis vous montre. Mieux vaut fragmenter les exercices au maximum pour pouvoir réencourager et (re)motiver Loulou après un premier calcul réussi que de le retrouver le nez en l’air à n’avoir plus rien fait depuis une demi-heure.

On privilégie des petites séances d’un quart d’heure plusieurs fois par semaine plutôt qu’une ou deux heures d’acharnement d’un coup. Alors, évidemment on s’équipe d’un indispensable Time Timer ! Tu as 15 minutes pour apprendre le premier paragraphe de ta leçon. Ensuite tu feras une pause 15 minutes, puis tu te remettras 15 minutes à tes maths. Comme à l’école, pensez à alterner les matières et les supports (ardoise, cahier, tableau, etc).

Les organiseurs type, Ideo (auquel on peut même assigner une durée à une tâche) ou Synopte peuvent vous aider à affermir votre position face à cette tâche obligatoire. Grâce à eux pas question pour Loulou de prétendre avoir oublié de faire ses devoirs ou avoir pensé qu’il pouvait regarder la télé avant ! Ils permettent de segmenter clairement la soirée par exemple, en montrant bien à l’enfant que les devoirs en sont une partie intégrante… et à quel  moment ils doivent être faits.

Horloge Synopte : combinaison d’une horloge, d’un emploi du temps, d’un tableau d’activité et d’un Time Timer, le Synopte une alternative astucieuse à l’horloge classique pour se situer dans la journée, en s’appuyant sur des repères visuels concrets plutôt que sur des heures. Il matérialise une journée de 24 heures dans sa globalité et la structure en 5 grandes périodes représentées par des couleurs et identifiables d’un seul coup d’œil. Des symboles d’activités magnétiques peuvent être placés sur l’horloge pour afficher le planning de la journée.

Tom Tag : créé en Angleterre par Clare et Deborah pour le fils de Clare porteur de troubles autistiques, cet ingénieux système de barrettes et de clips est un support visuel très pratique pour gérer le quotidien.

Idéo – système de motivation encouragera votre enfant à développer son autonomie et l’aidera à accomplir ses petites tâches quotidiennes, comme ses devoirs par exemple. Idéal pour les enfants de 3 à 16 ans prêts à relever des défis tout en participant à la dynamique de vie familiale ou de groupe.

L’Édition Time Time d’IDÉO est l’outil visuel parfait pour la prise de conscience du temps avec le minuteur Time Timer. Idéal pour les enfants, parfait pour enseigner la notion du temps, aider avec les devoirs et les leçons, les tâches quotidiennes, les routines, les transitions… Le kit comprend 70 pictogrammes magnétiques, dont 35 actions, activités et situations quotidiennes ainsi que 35 minuteurs Time Timer représentant plusieurs durées.

2. On fait des devoirs un temps de partage

Il arrive souvent qu’un enfant n’ait pas envie de faire ses devoirs par peur ou refus de la solitude à laquelle il associe cette tâche : être seul, isolé dans sa chambre « pour pouvoir se concentrer » pendant que les parents font la cuisine ou que son petit frère joue dans le salon. L’isoler n’est en effet pas forcément la solution et peut faire perdre beaucoup de temps et d’énergie en procrastination. Certains enfants peuvent se sentir rassurés par une présence à leurs côtés. Nous avons tous des souvenirs de devoirs faits sur un coin de la table de la cuisine pendant que maman cuisinait (oui, à l’époque, c’était quand même encore, bien plus souvent maman ! ;-)). On propose donc à Loulou de rester près de nous, on met tous ses enfants à une grande table de travail ; chacun travaille un peu seul, puis apporte son aide, le cas échéant,  aux plus jeunes.

Si l’enfant a envie d’être avec sa famille, mais un peu de mal à se concentrer, on l’équipe d’un casque antibruit, voire d‘un écran de concentration pour qu’il puisse être parmi d’autres sans être perturbé.

Casque antibruit : léger, résistant et réglable, ce casque antibruit permet une réduction sonore de 22 dB bénéfique pour les personnes hypersensibles aux bruits ou ayant besoin de s’isoler du bruit ambiant pour parvenir à mieux se concentrer. Idéal pour faire ses devoirs ou travailler à la maison  en toute tranquillité !

Ecran de concentration pliable study buddy : cet écran offre une solution pérenne tout en étant flexible aux problèmes de concentration que certains enfants/élèves peuvent connaître. Il se pose sur une table ou un bureau. Plié, il devient un plateau invisible sur le bureau et il se fait oublier. Déplié, il permet de créer un cloisonnement autour de l’enfant, minimisant ainsi les sources de distractions et autres pollutions attentionnelles.

3. On lui donne le contrôle de la situation

Pour autant qu’il vous faille l’aider, l’encourager, le supporter (au premier sens du terme), valoriser ses progrès et plus encore ses efforts, il est important d’apprendre à votre enfant à « faire seul », important d’apprendre à votre futur adulte à se responsabiliser, d’une part, et à s’organiser d’autre part. Essayez, donc, même en restant à ses côtés, de lui apprendre à travailler en autonomie.

Par ailleurs, en lui donnant le sentiment qu’il contrôle la situation, vous ne placez pas l’enfant en position de devoir accepter ou refuser quelque chose demandé par ses parents, son enseignant (autrement dit « l’autorité » face à laquelle tout enfant a besoin de se confronter).

Pour lui donner le (sentiment qu’il) contrôle de la situation, proposez à votre enfant de choisir l’ordre dans lequel il veut faire ses devoirs. Encouragez-le à expliquer sa pensée. Petit à petit, invitez l’enfant à estimer lui-même le temps qu’il pense nécessaire pour faire tel exercice ou apprendre telle leçon et à se challenger lui-même pour y parvenir. Il pourra être alors maître du Time Timer. A lui de remporter le défi qu’il se sera lancé.

Plateau blanc avec Time Timer Mod : un petit tableau blanc où est accroché un Time Timer Mod permettant d’écrire une tâche et d’indiquer la durée à consacrer à cette dernière.

Montre time timer junior : même fonctionnement que le Timer standard avec des fonctionnalités supplémentaires : durée de 12 ou 24h, 3 modes (réveil/heure/Timer) 2 options de Timer (personnalisé ou standard 60 min) mode vibrant/sonore, waterproof (30 m) rétroéclairage.

4. On rend l’enfant acteur de son apprentissage

Même si les professeurs s’y efforcent, le temps scolaire, le poids des programmes et surtout le nombre trop élevé d’élèves en classe ne rendent pas (toujours) possible une pédagogie basée sur l’expérimentation, la manipulation, le tâtonnement. En cela le fait de reprendre certaines notions à la maison peut être extrêmement stimulant et bénéfique.
Loulou a un peu de mal à comprendre les fractions et les nombres décimaux ? Cela devient tout de suite plus clair si on découpe des portions de pizza ou si on s’appuie sur les tours d’équivalence. Avec les plus petits, les compteurs sont un moyen à la fois ludique et utlra-efficace de mettre en place la numération !
Pour les maths, on n’hésite pas à investir dans du matériel « de base », des classiques dont se servaient déjà nos grands mères, type abaques ou base de 100.

Sac j’expérimente avec les fractions : 3 jeux à manipuler pour mieux comprendre les fractions et les équivalences des nombres. Ce lot contient : sac en toile, tour de faction (dès 8 ans), kit activité fractions (dès 7 ans), jeu des pizzas (dès 6 ans).

Abaque rekenreks 10 rangées : ce boulier bicolore aide les enfants à construire le sens du nombre par une approche très concrète de la numération et des opérations mathématiques de base. 10 rangées de 10 perles (5 rouges et 5 blanches).

On révise la conjugaison, l’orthographe, la grammaire avec des jeux de plateau, on s’appuie sur des éléments visuels pour apprendre à analyser la phrase et ses constituants, etc.

Je comprends tout – conjugaison : un petit jeu pour devenir un as de la conjugaison ! Selon la couleur de la case, il faudra conjuguer un verbe au futur simple, à l’imparfait, au passé composé ou au passé simple.

Symboles grammaticaux Montessori : à utiliser pour identifier et libeller chaque composant dans une phrase, ils permettent d’aborder l’analyse grammaticale en manipulant des symboles concrets. 100 symboles en bois répartis en 10 catégories : verbe, pronom, déterminant, conjonction, nom, adjectif, chiffres, préposition, adverbe et interjection.

La maison doit devenir le labo d’expérimentation où l’on teste pour mieux comprendre, où l’on va plus loin ! Cela peut sembler chronophage, mais vos efforts seront payants ne serait-ce que parce que vous y prendrez du plaisir et parce qu’ils permettront un ancrage des notions bien plus en profondeur.

5. On s’adapte à son profil sensoriel

A la maison c’est le moment d’adapter la méthode (et la difficulté) pour coller au plus près du profil sensoriel de son enfant. Il retient mieux par le visuel ? Pourquoi ne pas lui proposer de vous (ré)expliquer sa leçon sous forme de mind mapping ? Il apprend mieux en écoutant : on enregistre la leçon ! Il a besoin de manipuler ? On a vu qu’il existait de nombreux outils sur lesquels s’appuyer ! Il a du mal à écrire ? Il le fait à l’oral ou peut aussi nous dicter.

L’idée est de varier les supports (sur le petit tableau blanc plutôt que sur une feuille), d’exploiter les méthodes qui fonctionnent le mieux et qui  motivent le mieux votre enfant. Le but des devoirs est que l’enfant comprenne, ancre ses apprentissages, qu’il s’entraîne pour acquérir des automatismes indispensables afin de libérer le cerveau pour des tâches plus complexes, pas de faire plaisir à la prof.
Avec des enfants ayant des troubles, dys par exemple, n’hésitez pas à mettre en place une manière de fonctionner adaptée en début d’année avec l’enseignant. Celui-ci ou celle-ci peut lui permettre de ne pas faire ses devoirs à l’écrit, de les taper à l’ordinateur, de faire moins d’exercices, etc.

>> Téléchargez notre infographie  « Quel est mon profil sensoriel dominant ? »

Enfin, conseil subsidiaire mais très important : arrêtez de culpabiliser !

Pour une mère, réussir à faire travailler son enfant, c’est être une bonne mère. Si ça se passe mal, elle voit son utilité remise en question et peut en être profondément déstabilisée, constate la psychologue Jeanne Siaud-Facchin*.
La pression des devoirs peut devenir extrêmement forte dans certaines familles et envenimer sérieusement les relations parents-enfants, voire les relations dans la fratrie quand votre petit dernier juge que vous passez trop de temps avec son collégien de grand frère à essayer « de lui faire faire quelque chose » !
Vous n’êtes pas (forcément) enseignant, vous avez vous-même beaucoup de « devoirs » à faire à la maison, trop peu de temps, pas la patience. L’apprentissage et l’affect sont évidemment intrinsèquement liés et les difficultés à obtenir de votre enfant ce qu’exige l’école de lui peut vite détériorer les relations. Essayez de garder de la distance, ne vous acharnez pas lorsque votre enfant n’y arrive ; vous réessaierez plus tard (pour cela il est indispensable de ne pas s’y prendre au dernier moment), d’une autre façon, avec quelqu’un d’autre. N’hésitez pas à faire part à l’enseignant des difficultés que rencontre votre enfant pour travailler à la maison.
Répartissez les tâches, diversifier les appuis : là dessus c’est papa qui t’aidera, ça tu peux le revoir à l’étude, ça tu le feras mercredi avec tes cousins, sur cela il existe une vidéo très bien faite, etc…
Il existe également des associations pour apprendre à aider un enfant ayant des troubles de l’apprentissage à travailler à la maison comme le Cartable fantastique ou Epsilon à l’école

Sources :

* : C. Jaurès, « Le casse tête des devoirs à la maison », La Croix, novembre 2013
https://www.meirieu.com/DICTIONNAIRE/devoirs_a_ma_maison.html
https://www.kqed.org/mindshift/52393/how-parents-can-create-a-nightly-homework-ritual-for-reluctant-children
https://www.gse.harvard.edu/news/uk/18/10/homework-help-reluctant-children

Marianne est responsable de communication chez Hop'Toys et rédactrice sur ce blog. Passée par l'édition, la médiation culturelle et l'enseignement, elle aime tout particulièrement aborder des sujets pédagogiques, culturels et d'actualité.

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