L’intelligence émotionnelle, c’est ce qui  permet à nos loulous de mieux gérer leurs émotions plutôt que de les refouler ou les évacuer. Pour une intelligence émotionnelle au top, on doit ainsi apprendre à nos enfants à exprimer leurs émotions, apprendre à les maîtriser et développer leur empathie. Alors en lisant cela, on est tous d’accord… Mais concrètement, au quotidien, on fait comment ?

1. Montrer l’exemple

En tant que parents, enseignants ou professionnels de la petite enfance, il est important de mettre des mots sur ce que l’on ressent « je suis fatigué« , « je suis content« , « je suis triste« … Les enfants apprennent en imitant, alors montrons l’exemple en exprimant nos émotions. Il serait par ailleurs étrange si d’un côté, nous -adultes- n’exprimons rien mais que de l’autre nous demandons aux enfants de nous dire ce qu’ils ressentent et pourquoi.

2. L’accompagner

Si votre enfant a peur, au lieu de lui donner des explications rassurantes et rationnelles (pour vous), demandez lui qu’est ce qui lui fait peur, ce qu’il ressent. En l’accompagnant pour l’aider à s’exprimer sur ses émotions, on pratique une « écoute active » constructive et utile au développement de son intelligence émotionnelle. Par contre à 3h du matin, on peut comprendre que le seuil de patience et d’empathie du PARENT soit au plus bas 🙂

3. Le câliner

Faire des câlins aux enfants a plein de vertus : ils boostent l’oxytocine, « l’hormone du bonheur », diminuent l’anxiété et le stress et améliorent la confiance en soi ! En bref, ça fait du bien, ça rassure alors on fonce ! Pour en savoir plus sur les bénéfices des câlins, découvrez notre infographie en cliquant ici. 

4. Prendre conscience de son corps

Prendre conscience de son corps est important pour comprendre ses émotions mais aussi de comprendre celles des autres. Plusieurs activités et jeux moteurs peuvent être proposés en fonction de l’âge, des capacités mais aussi du goût de l’enfant : jeux de cirque, yoga, danse…

5. Lire des histoires et jouer !

Pour Lawrence Cohen, psychologue:  « Le jeu est le moyen dont disposent les enfants pour s’exprimer, eux et leurs émotions« ; alors jouons ! Par exemple, les dés de langage permettent de créer vos propres histoires et de développer l’imagination. On peut y jouer en famille et à tout âge. En jouant avec les dés, les adultes peuvent inciter les enfants à leur donner plus de détail sur les personnages qu’ils créent, sur ce qu’ils ressentent et pourquoi.

On sait par ailleurs que la lecture a de nombreux intérêts pour les enfants. En plus de stimuler son cerveau, améliorer sa mémoire, capter son attention, la lecture permet aux enfants d’accroître considérablement le vocabulaire de votre enfant mais aussi leur empathie. A travers les histoires, vous pourrez décrire les émotions des personnages illustrés « Martin a l’air tout triste… Est-ce que tu penses qu’il voudrait un câlin? Sais-tu pourquoi il est triste? « . Et enfin, certains films sont aussi des supports très intéressants, on pense alors au super film « Vice Versa » que Benoit, illustrateur chez Hop’Toys avait adoré. 

6. Inventer des histoires avec des personnages des émotions

La boutique en ligne Hop’Toys a développé toute une rubrique de jeux pour développer l’intelligence émotionnelle des enfants. Il y en a pour tous les goûts : poupée émotion, ballons, marionnettes, figurines, etc. Des accessoires parfaits pour inventer plein d’histoires farfelues et d’apprendre les différentes émotions en s’amusant !! Découvrez la sélection en cliquant ici.

7. Développer l’inférence

L’inférence, c’est une opération logique de déduction qui consiste, à partir d’éléments présents dans un texte à rendre explicite une information qui n’est qu’évoquée ou supposée connue. Cette notion est une compétence clé pour développer la logique mais aussi l’empathie des enfants et notamment ceux atteint de troubles autistiques. Il existe des jeux très ludiques (pour les enfants lecteurs ou non), comme « Inférons vilain pingouin » qui raconte l’histoire d’un pingouin qui vient d’arriver sur la banquise et ne fait que des bêtises… Pour le retrouver et lui apprendre les bonnes manières, les joueurs doivent amasser des cartes sur leur carnet d’indices en répondant à différentes questions. Les enfants sont alors amenés à poser les questions suivantes : « Qu’est-ce qui a pu se passer ? », « Qu’est-ce qu’on pourrait faire ? », « Qu’est-ce qui peut se passer ? ».

8. S’aider des scénarios sociaux

Les scénarios sociaux ont pour objectif de fournir aux personnes, en particuliers celles atteintes de troubles du spectre autistique, des informations exactes sur les diverses situations de la vie courant. Ces outils (livres, cartes..) décrivent des situations sociales qui présentent des difficultés pour ces personnes, et fait ressortir des comportements et des réponses à utiliser selon ces situations. Par exemple, l’association Toupi qui a édité le livre « je vais chez la coiffeuse« . Et développer les habiletés sociales c’est ce qui permet à l’enfant d’entrer en contact avec les autres, de bien s’entendre avec eux, de se faire des copains, de prendre sa place au sein de la société !

Pour aller plus loin…

Elsa est chargée de communication chez Hop'Toys. Sur ce blog, elle assure la rédaction des portraits et traite des sujets d'actualité.

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